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télétravail Gemalto

Les négociations sur le télétravail à Gemalto ont recommencé

L’accord sur le pilote télétravail de Gemalto du 28 mai 2014 avait divisé Gemalto en 2 avec, d’un côté, un petit nombre de personnes pouvant y prétendre, et de l’autre, une majorité d’exclus, résultat de signatures précipitées par des syndicats peu revendicatifs.

Cet accord « pilote » prend fin le 31 mai 2016 et les négociations recommencent pour un accord final.

Des tendances se dessinent déjà, avec la possibilité de 2 jours par semaine, et l’extension à des salariés actuellement exclus, comme les assistantes et les temps partiels, sous la pression de nos revendications.

Le point le plus bloquant reste sur les salariés R&D pour lesquels la direction n’accepte pas qu’ils organisent leur travail en réservant les jours de télétravail à des tâches sécuritairement possibles au domicile, réfutant ainsi l’autonomie à des cadres au forfait.

D’un autre côté, la direction pousse à un réaménagement de l’organisation du travail en voulant créer des zones de bureaux partagés pour les télétravailleurs lorsqu’ils sont sur site, et optimiser ainsi l’espace de travail

Pour passer en force, la direction n’hésite pas à rappeler qu’en l’absence d’un accord final avant le 31 mai 2016, en clair que si les conditions de la direction ne sont pas acceptées, les 178 télétravailleurs actuels perdront cet avantage.

Comme pour l’accord pilote, la CFE-CGC reste la seule garante de revendications centrées sur l’équité et l’égalité de traitement de tous les salariés de Gemalto.

Prochaine réunion de négociation : mardi 12 janvier 2016

congés

Non à la suppression des jours de fractionnement !

Selon le code du Travail, tout salarié prenant moins de 24 jours de congés entre le 1er mai et le 31 octobre, bénéficie de jours de fractionnement. Chez Gemalto, cette règle s’applique pour les salariés ne prenant pas trois semaines d’affilée de congés payés entre le 1er mai et le 31 octobre. De plus, ils ne s’appliquent qu’aux salariés de Pont-Audemer et de Meudon, cet avantage social existant depuis l’époque où ces sites appartenaient à Schlumberger.

Mais voilà que la direction du site de Meudon s’est mis en tête de supprimer les jours de fractionnement sous prétexte d’équité avec les sites de Gemenos et de La Ciotat. Si la CFE-CGC dit « oui à l’équité », elle suggère une équité « par le haut » : c’est-à-dire l’application de la règle des jours de fractionnement sur l’ensemble des sites Gemalto France !

Pour tout savoir sur cette règle et ceux à quoi vous avez droit, contactez votre représentant CFE-CGC, Yves Bénichou, au 06 27 51 13 13.